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La Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées bénéficie de la présence sur son territoire de 4 Universités (à Montpellier, Nîmes et Perpignan), de 10 organismes de recherche (BRGM, CEA, IRSTEA, CIRAD, CNRS, IFREMER, INRA, INRIA, INSERM, IRD), de nombreuses écoles et instituts parmi lesquels l’ENGREF (AgroParisTech), Montpellier SupAgro, l’École Nationale Supérieur de Chimie de Montpellier (ENSCM), l’École des Mines d’Alès (EMA), l’Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (CEA).

Forte de 98 962 étudiants, 5849 chercheurs dans le public et 2561 dans le privé, 3 927 personnels de soutien R&D, 12 écoles doctorales, 610 docteurs (en 2013), 9 pôles de compétitivité, 62 projets labellisés PIA dont 21 Labex (laboratoires d’excellence), 9 Equipex (équipements d’excellence) et 8 IDEFI, 6 projets biotechnologies-bioressources, 1 projet en bio-informatique, 1 action Espace, 10 infrastructures nationales en biologie santé, 1 cohorte dans le domaine de la santé, 1 société d’accélération du transfert de technologie (la SATT Languedoc Roussillon), 1 projet de plate-forme mutualisée d’innovation et 3 instituts Carnot labellisés (PME et International). La région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées : une recherche d'excellence à l'échelle nationale et internationale.

Les résultats au PIA1 ont valorisé les domaines des sciences de la terre écologie environnement (23 actions labellisées), des sciences de la vie et de la santé (18 actions labellisées), des sciences du numérique informatique mathématiques et robotique (8 actions labellisées), des sciences de la matière et de l’énergie (7 actions labellisées), et des sciences humaines et sociales (5 actions labellisées).

Organismes de recherche en Languedoc-Roussillon
Universités en Languedoc-Roussillon

Le Languedoc-Roussillon bénéficie de la présence de 4 universités sur son territoire (Montpellier, Nîmes et Perpignan).


Université de Montpellier (UM):

Une recherche tournée vers les besoins de la société du XXIe siècle :
Réparties en 9 départements scientifiques, les quelque 70 structures de recherche de l’Université de Montpellier sont tournées vers les défis émergents d’un monde en mouvement. De l’exploration spatiale à la robotique, en passant par l’ingénierie écologique ou les maladies chroniques, ses chercheurs mènent des travaux susceptibles d’apporter des réponses inédites au service de l’Homme et de son environnement. Partenaire des CHRU de Montpellier et Nîmes et des organismes de recherche, l’Université de Montpellier offre à ses chercheurs des plateformes technologiques de haut niveau indispensables à une recherche de pointe : Centre Spatial Universitaire (CSU), plateforme intégrée d’études du mouvement humain (Euromov), etc.

Label européen HR Excellence in Research :
Le 7 mars 2015, l’Université de Montpellier a reçu le label « HR Excellence in Research » de la Commission Européenne (CE) pour sa stratégie de Ressources Humaines pour la Recherche (HRS4R). En qualité d’université de recherche intensive, notre établissement s’engage à faire évoluer ses pratiques et à se rapprocher au mieux des recommandations de la Charte européenne du chercheur et du Code du recrutement. Ces textes adoptés en 2005 par la CE visent à promouvoir les carrières de la recherche en Europe. Plus jeune établissement de France, l’UM est aussi la première université française à recevoir cette distinction. Elle rejoint l’INRA, seule autre institution française labellisée à ce jour.

Une priorité donnée à la valorisation des résultats :
L’UM entretient des liens étroits avec les industries de pointe implantées dans la région notamment dans le secteur biomédical et des nouvelles technologies (Horiba, IBM, Sanofi…). De nombreux laboratoires de l’UM sont ouverts aux acteurs de la recherche partenariale. Elle bénéficie d’un écosystème favorable au transfert technologique avec la présence à Montpellier de 5 pôles de compétitivité, d’une technopole et d’un incubateur d’entreprises classé dans le top 5 mondial (BIC Montpellier Agglomération). L’UM est partenaire de la structure de valorisation régionale (SATT AxLR).

Chiffres clés :
72 structures de recherche regroupées dans 9 départements scientifiques
1900 enseignants-chercheurs
1700 doctorants
5 LabEx portés par l’UM : EpiGenMed/Entreprendre/Numev/Chemisyst/Cemeb
2 Fondations : Fondation Van Allen dédiée au spatial et Fondation Entreprendre


Université de Nîmes (Unîmes):

L'université de Nîmes fait de la recherche scientifique le véritable moteur de ses formations. La taille humaine, la jeunesse et la vocation professionnelle d'UNÎMES constituent des atouts pour aborder des thématiques nouvelles et transdisciplinaires.

2 axes thématiques forts :
- un projet d'équipe transdisciplinaire autour de la détection, de l'évaluation et de la gestion de risques chroniques et émergents
- le développement d'un axe de recherche dédié au design

Le service recherche (service support) participe à la structuration de la politique recherche directement en lien avec le vice-président Recherche et la chargée de mission valorisation. Ses missions sontl'accompagnement et le soutien des enseignants-chercheurs et la gestion des contrats et le suivi des projets scientifiques.


Université Paul-Valéry Montpellier (UPVM):

La recherche, à l’Université Paul-Valéry, s’appuie sur une communauté d'environ 700 chercheurs dans les domaines des Lettres, Arts, Langues, Sciences Humaines et Sociales. La politique de la recherche est fondée sur les travaux de 19 équipes.

Ces équipes sont réunies au sein de 2 Écoles Doctorales, articulées autour de deux grands domaines : Langues, Littératures, Cultures, Civilisations et Territoires, Temps, Sociétés et Développement.

L’université développe sa politique de publication scientifique par l’intermédiaire de Presses Universitaires de La Méditerranée (PULM).

L’université est associée de manière étroite avec l'Université de Montpellier et l'Université de Nîmes, le CIRAD, l'IRD et la Maison des Sciences de l'Homme de Montpellier (MSH-M).

Son musée des moulages, unique dans le monde de la recherche, est aujourd’hui en démarche de classement au patrimoine historique. L'Université développe également une fondation d’université à objet unique autour de la création du premier dictionnaire hiéroglyphique français et ses versions anglaise et arabe.


Université de Perpignan Via-Domitia (UPVD)

La recherche à l'UPVD s'inscrit naturellement sur son territoire. Naturellement car celui-ci constitue en lui-même un objet de recherche pluridisciplinaire et transdisciplinaire. On y trouve en effet une grande variété géomorphologique (massifs montagneux, plaines, lagunes, …), de nombreuses interfaces (littoral, frontières administratives ou naturelles mais aussi linguistiques et culturelles), un système hydrologique complet, des populations croisées issues de migrations forcées ou volontaires, toutes les énergies renouvelables,… Ce contexte naturel méditerranéen est un modèle d’étude qui s'exporte dans chacun des continents et s'ouvre ainsi directement à l'international par les exoméditerranées. Les laboratoires disposent ainsi d'un environnement immédiat propice aux recherches pluridisciplinaires et pour autant adapté aux changements d'échelles.

En complément de ce territoire particulier, des sites emblématiques contribuent largement à un ancrage fort de nos laboratoires. Les conditions d’irradiation solaire exceptionnelles sont à l'origine des installations solaires à concentration d'Odeillo-Themis, la Caune de l’Arago offre une lecture en stratigraphie de 450 000 ans d'occupation humaine, les installations de préparation olympique de Font Romeu associées à la proximité immédiate du niveau zéro de la mer sont des conditions idéales d'étude de l’effet de l’altitude sur les performances sportives, les réserves marines de Cerbère-Banyuls permettent de développer des dispositifs de régénération des réserves halieutiques en milieu naturel. Autour de chacun de ces sites emblématiques et plus largement du territoire qui les porte, l'ensemble de la recherche de l'UPVD trouve son identité et sa légitimité.

C'est dans ce contexte que l'UPVD a défini ses 5 axes stratégiques de recherche et 1 axe transversal (aide pour le développement) :

- Energies renouvelables, procédés et matériaux associés
- Ecologie et fonctionnement du vivant
- Dynamique des environnements et anthroposystèmes
- Théorie, systèmes complexes, modélisation
- Méditerranées : cultures, territoires, patrimoine et marchés
- Aide pour le développement

Chiffres clés :
16 unités de recherche
1 fédération d'aide pour le développement
2 académiciens des sciences
300 enseignants-chercheurs et chercheurs
84 ingénieurs, techniciens et administratifs de laboratoire
350 doctorants
2 écoles doctorales de site
10 HDR soutenues par an
100 Doctorats par an
360 publications scientifiques par an
6 laboratoires d'excellence (LABEX) : AGRO, ARCHIMEDE, CEMEB, CORAIL, ENTREPRENDRE, SOLSTICE
1 équipement d'excellence (EQUIPEX) : SOCRATE
1 initiative d'excellence en formation innovante (IDEFI) : MIRO
2 chaires d'excellence UPVD/CNRS
4 plateformes technologiques : EnRMAT(C2M-CESP), BIO-ENVIRONNEMENT (TECNOVIV), BIO2MAR, CREM-IEEM

Grandes écoles en Languedoc-Roussillon

Languedoc-Roussillon Universités compte 2 grandes écoles dans ses membres.


École Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier (ENSCM):

Les recherches menées à l’ENSCM répondent pleinement aux grands défis de notre société, en étant sur le signe d’une chimie au service de l’homme et de son environnement. L'activité des laboratoires comprend à la fois des aspects liés à la recherche fondamentale et à la recherche appliquée à travers des relations étroites avec le monde industriel. L’excellence de la recherche réalisée par les équipes de l’Ecole a été reconnue au niveau national par les labellisations LabEx [CheMISyst] et Carnot [Institut Carnot CDE2].

Une vraie synergie existe entre l'enseignement et la recherche à l’ENSCM :

- les enseignements de l'Ecole sont assurés essentiellement par les enseignants-chercheurs et les chercheurs
- les options/spécialisations sont étroitement adossées aux axes de recherche au sein des laboratoires de l’Ecole
- les laboratoires participent activement à la formation par la recherche en accueillant nos élèves dans le cadre de différentes activités, telles que les TP, projets, stages
- les laboratoires sont directement impliqués dans la formation doctorale

Les grands axes de recherche des équipes de l’Ecole sont :

1°) Santé et protection de l’homme (biomolécules et mécanismes d’action, médicaments, matériaux pour la santé, rémédiation et procédés de dépollution)
2°) Valorisation des ressources naturelles et procédés de la chimie durable (chimie verte, valorisation de la biomasse, biomatériaux, catalyse, procédés membranaires, chimie séparative, traitement et recyclage des combustibles nucléaires)
3°) Energie, matériaux et vecteurs (production, stockage et conversion de l’énergie, carburants propres, biocarburants)

Les 96 EC et chercheurs, 80 doctorants et post-doctorants de l’ENSCM sont affectés aux laboratoires/équipes de recherche qui sont réparties en 4 grands instituts. Les instituts sont des unités mixtes avec le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et le CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Des enseignants-chercheurs de l'ENSCM développent également leur activité de recherche dans une équipe travaillant dans le domaine de la biologie et de la santé dans l’Institut des Neurosciences de Montpellier (INML).

Les 4 grands Instituts:
- Institut de Chimie Moléculaire et des Matériaux Charles Gerhardt (ICGM) - UMR 5253. Il se compose au total de 8 équipes de recherche dont 3 rattachées à l'ENSCM.
- Institut Européen des Membranes (IEMM) - UMR 5635
- Institut de Chimie Séparative de Marcoule, (ICSM) - UMR 5257
- Institut des Biomolécules Max Mousseron (IBMM) - UMR 5247


Montpellier SupAgro:

Montpellier SupAgro s’inscrit délibérément dans une stratégie du "tout UMR”, qui a été réaffirmée dans le projet d'établissement 2011-2014. L'établissement est partie prenante de 21 UMR, au sein desquelles l’établissement se trouve majoritairement associé avec l’Inra et le Cirad en tant que co-tutelle. Elle s’inscrit également dans un rapprochement étroit avec nos partenaires privilégiés, Inra et Cirad, pour conserver la cohérence indispensable en termes de recherche et de développement, d’enseignement et d’expertise.

Cette politique permet à Montpellier SupAgro :
- d'avoir accès à une palette de compétences extrêmement large
- d'accompagner avec flexibilité les parcours de recherche individuels des enseignants, tous membres de l’une de ces UMR
- d'adosser très solidement ses formations, sur l'ensemble du dispositif de recherche du pôle agronomique

Cette orientation prioritaire ne remet nullement en cause la collaboration avec les universités et les autres organismes de recherche, notamment en matière de formation par et pour la recherche. Montpellier est le site d'un pôle de recherche et d'enseignement supérieur agronomiques de tout premier plan. Le regroupement physique d’équipes de recherche sans distinction d’appartenance institutionnelle se poursuit, dans le cadre d’une stratégie de spécialisation progressive des trois campus agronomiques du pôle (La Gaillarde, La Valette et Baillarguet).

Par rapport aux autres pôles nationaux, le pôle agronomique montpelliérain, mondialement reconnu pour son orientation méditerranéenne et tropicale, a mis en exergue 10 thématiques majeures portées par plus de 2200 cadres scientifiques :

1°) Biologie intégrative
2°) Biodiversité
3°) Fonctionnement et ingénierie des écosystèmes naturels et cultivés
4°) Eau et environnement
5°) Ecotechnologies
6°) Sciences et techniques intégrées des aliments
7°) Vigne et vin
8°) Développement durable et sociétés
9°) Ecosystèmes aquatiques
10°) Sciences et technologies de l’information.

Montpellier SupAgro est concerné par l’ensemble de ces thématiques à l’exception des écosystèmes aquatiques.

L’établissement a créé des liens avec les chercheurs en Sciences de l’éducation, pour :
- répondre au besoin d’accompagnement scientifique des activités du campus de Florac
- développer des thématiques de recherche centrées sur les objets de travail de l’établissement.

Cette initiative doit permettre de faire émerger une valence « Sciences de la formation » dans les recherches de l’établissement, à l’instar de ce qui existe dans les grandes universités agronomiques du Monde.

Le dispositif de formation doctorale de Montpellier SupAgro repose sur trois écoles doctorales (ED) pour lesquelles l’établissement est co-accrédité et donc habilité à délivrer le doctorat : Systèmes Intégrés en Biologie, Agronomie, Géosciences, Hydrosciences, Environnement (SIBAGHE), Economie et Gestion (E&G), Sciences des Procédés - Sciences des Aliments (SPSA). Toutes portent des thématiques de recherche du pôle agronomique. Par ailleurs, Montpellier SupAgro a contribué à l’intégration des équipes de recherche du pôle concernées par les thématiques à l’interface entre Agronomie, Sciences sociales, Géographie et Sociologie, au sein de l’ED 60 (Territoires, Temps, Sociétés et Développement) portée par l’Université Paul Valery Montpellier. Bien que l’organisation des formations doctorales soit désormais officiellement dissociée de celle des spécialités de master recherche, Montpellier SupAgro considère que sa politique de formation pré-doctorale participe pleinement à la définition de sa politique scientifique. Ces spécialités co-habilitées avec les Universités constituent la voie privilégiée pour les élèves ingénieurs qui souhaitent poursuivre en doctorat.

Du fait de son investissement particulier dans la coopération avec les pays du Sud, Montpellier SupAgro a accru ces dernières années les thèses en co-tutelle avec des partenaires étrangers. Il s’agit d’un moyen intéressant pour créer un réseau de partenariat avec des universités et des laboratoires étrangers à condition que cela s’inscrive dans une politique globale. A cette fin, des accords-cadres avec quelques universités étrangères sont envisagés pour intensifier nos collaborations. Dans le but de valoriser les acquis scientifiques et techniques, l’établissement, en partenariat avec les UMR auxquelles il participe organise et accueille des écoles chercheurs dans ses domaines d’excellence. Le RTRA Montpellier Agronomie et Développement durable soutient ces initiatives.

Structures de coopération scientifique en Languedoc-Roussillon

Le Languedoc-Roussillon compte plusieurs structures de coopération scientifique sur son territoire.

La communauté d’universités et établissements « Languedoc-Roussillon Universités »

La COMUE Languedoc-Roussillon Universités est un outil au service de la communication scientifique en région Languedoc - Roussillon. La structuration de la recherche à l’échelle du site est destinée à apporter aux chercheurs, aux enseignants-chercheurs aux personnels techniques et aux doctorants, des éléments susceptibles de rendre des services dont ils ne bénéficient pas aujourd’hui et d’améliorer les conditions de travail:

Aider à l’élaboration de projets et à la réponse aux appels à projets régionaux, nationaux et internationaux, notamment les prochains programmes d’investissement d’avenir. La COMUE Languedoc-Roussillon Universités doit mettre à disposition des chercheurs une aide logistique sur l’ingénierie de projet.

Favoriser l’accueil de chercheurs ou d’enseignants-chercheurs. La COMUE Languedoc-Roussillon Universités soutiendra l’accompagnement de chercheurs étrangers lors de leur venue sur le site à travers un accueil, un soutien logistique, des formations spécifiques et des services de gestion adaptés.

Soutenir une politique documentaire et d’achats commune : tarifs de prestations ou d’équipements (négociations régionales de bases de donnée bibliographiques, logiciels, équipements informatiques ou analytiques, etc.). La COMUE Languedoc-Roussillon Universités réalisera un plan de conservation partagée des périodiques et un centre mutualisé de conservation à long terme des fonds documentaires à rotation lente.

Organiser différentes actions susceptibles de favoriser les échanges entre la science et la société en pilotant par exemple des opérations de vulgarisation scientifique commune (Fête de la Sciences, etc.) ou en suscitant des interactions entre le monde scientifique et le monde éducatif (à travers notamment un dialogue facilité entre la COMUE Languedoc-Roussillon Universités et le Rectorat). Elle devra aussi apporter des aides techniques comme l’aide à la gestion des crédits régionaux et nationaux d’opérations de vulgarisation scientifique.

La Comue Languedoc-Roussillon Universités, ses membres, associés et partenaires travailleront donc ensemble à :

Développer l’Entrepreneuriat, notamment chez les étudiants, à travers son Pôle Etudiants Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat (PEPITE-LR)
Favoriser l’émergence de lieux de travail pérennes où se rencontrent chercheurs académiques et de l’industrie, sous forme de laboratoires communs
Faciliter l’accès à ses plateformes technologiques pour les étudiants, les équipes de recherche et les entreprises
Rapprocher les pratiques des structures de valorisation et de gestion de la Propriété Intellectuelle de ses membres
Amplifier l’action de la SATT AxLR et du CVT Sud


L’association Agropolis International

Agropolis International est une association (loi 1901) créée en 1986, par les établissements de recherche et d’enseignement supérieur de Montpellier et de la région Languedoc-Roussillon, impliqués, en totalité ou en partie, dans les champs thématiques de l’agriculture, de l’alimentation, de la biodiversité et de l’environnement. Dès sa création, Agropolis International a bénéficié du soutien de l’Etat et des collectivités territoriales. Outre son caractère de plate forme scientifique internationale tournée vers la Méditerranée et les pays du Sud, Agropolis International est également un espace multi-acteurs ouvert à tous les partenaires du développement économique.
L'association regroupe les établissements de recherche et d’enseignement supérieur de la région, impliqués, en totalité ou en partie, dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation, de la biodiversité et de l’environnement. Elle compte 46 membres, dont les 4 universités de la région.


La FCS « Infectiopôle Sud »

Cette fondation, implantée en région PACA, dispose de 14 membres fondateurs dont les CHRU de Montpellier et Nîmes, l’université de Montpellier, l’Inserm, l’IRD et le CNRS. La fondation Infectiopôle Sud est un réseau thématique de recherche et de soins (RTRS) dont la création a été rendue possible par le pacte pour la recherche qui permet le financement des projets d’excellence scientifique. Les statuts de la fondation ont été approuvés par décret le 27 Novembre 2007. Elle rassemble des équipes scientifiques et médicales du meilleur niveau du pourtour méditerranéen du Sud de la France (Montpellier, Nîmes, Marseille et Nice), pour développer des projets démontrant une continuité entre recherche fondamentale, recherche clinique et soins innovants, au bénéfice de la santé de l’homme et du progrès médical.

Le projet de l’Infectiopôle Sud porte sur la recherche scientifique et clinique concernant les maladies infectieuses, s’attache à une meilleure compréhension de leurs mécanismes physiopathologiques, à l’élaboration de nouveaux outils diagnostiques, de nouvelles thérapeutiques et à la lutte contre la contagion. L’Infectiopôle Sud se donne pour objectif d’optimiser les liens entre les soins, la recherche fondamentale et clinique par la mise en place d’une nouvelle organisation dans une nouvelle structure.

Le Cancéropôle Grand Sud-Ouest (GSO)

Engagé dans une approche translationnelle du "malade au malade", le Cancéropôle GSO fédère autour de projets collaboratifs, près de 500 équipes de recherche scientifiques et médicales de Bordeaux, Limoges, Montpellier, Nîmes et Toulouse (2 000 chercheurs et cliniciens). Le Cancéropôle anime un réseau dynamique de recherche en Cancérologie et propose une synergie coordonnée entre Institutions, Territoires et Disciplines au bénéfice du patient. Le Cancéropôle GSO fédère 7 universités, l'Inserm, le CNR, 5 CHU et 3 CLCC et plus 100 plateformes technologiques et bénéficie de l'engagement de 4 Conseils Régionaux : Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Limousin et Midi-Pyrénées et de 7 grands inndustriels membres : Amgen, Merck, Novartis, Pfizer, Pierre Fabre, Roche et Sanofi.

Le Cancéropôle GSO bénéficie aussi d'un maillage de partenaires :
2 pôles de compétitivité : CancerBioSanté et EUROBIOMED - relai pour un fort réseau de PME de biotechnologies
2 GIRCI - groupe interrégional de la recherche clinique et de l'innovation: Aquitaine/ Limousin/ Midi-Pyrénées + les DOM et Languedoc-Roussillon/ PACA
2 Etablissements français du sang

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