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L'Académie de Montpellier bénéficie d’un environnement scientifique de très grande qualité. L’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche du site poursuivent une stratégie de mutualisation et d’interdisciplinarité qui a déjà conduit à de belles réussites parmi lesquelles les nombreux Labex et Equipex remportés par des équipes du site (dans le cadre du programme investissements d'avenir mis en place par l'état français). Dans l'Académie de Montpellier, 62 projets ont été retenus au titre des Investissements d'Avenir.

Avec 21 laboratoires d'excellence et 9 équipements d'excellence, l'Académie de Montpellier s'affirme sur des thématiques comme l'environnement, l'agronomie, la chimie, la santé, ou encore l'énergie. S'agissant des sciences de la santé, elle participe à 10 projets d'infrastructures nationales de santé et à la création d’1 centre de bioinformatique pluridisciplinaire à Montpellier. 6 projets de biotechnologies et bio-ressources portent sur l'utilisation de nouvelles technologies pour l'amélioration des plantes cultivées et le développement de la biomasse. 3 Instituts Carnot (PME et International) ont été labellisés.

LA POLITIQUE DE SITE (ACADÉMIE DE MONTPELLIER)

La loi Enseignement Supérieur et Recherche de 2013 prévoit que, sur la base d’un projet partagé, les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche d’un territoire donné, coordonnent leur stratégie de recherche et de transfert et qu’un seul établissement est chargé de la coordination territoriale. Dans l'Académie de Montpellier, les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche ont opté pour la communauté d’universités et d’établissements dénommée « Languedoc Roussillon Universités ». Ses membres sont les 4 Universités de la région, l’École Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier (ENSCM), L’IRD, le CNRS et Montpellier SupAgro. Sont associés l’Ecole des Mines d’Alès et l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier. Les autres organismes de recherche participeront également à ce regroupement.

La politique de site des établissements d’enseignement supérieur et de recherche de l'Académie de Montpellier a vocation à favoriser les échanges scientifiques et pédagogiques interdisciplinaires. Pour ce faire, elle s’appuie sur des pôles scientifiques organisés en champs disciplinaires proches et représentant les différentes communautés du site : agronomie-biodiversité-environnement, chimie «pôle Balard», biologie-santé «pôle Rabelais» et de nouveaux pôles sont en cours ou en projet de constitution comme le pôle mathématiques-informatique-physique-systèmes-structures «pôle MIPS ou Pitot», le pôle langues-littératures-cultures-civilisations «pôle LLCC ou Molière», le pôle temps-territoires-sociétés-développement «pôle TTS ou Riquet» et un pôle Droit Économie Gestion Sciences politiques. Ces pôles visent à accroître les échanges au-delà des structures institutionnelles. Les établissements d’enseignement supérieur et de recherche en Languedoc-Roussillon visent à mettre en synergie les compétences et les objectifs partagés autour des questions répondant aux grands enjeux sociétaux pour lesquels le site dispose d’avantages comparatifs (importance des communautés scientifiques, équipements particuliers, notoriété et visibilité internationale, dynamique de clusters, etc.).

Enjeux :

  • Gérer durablement les ressources et contribuer à la transition écologique et énergétique
  • Assurer la santé et le bien-être des citoyens
  • Assurer la sécurité alimentaire face aux défis de la gestion durable des ressources naturelles, de la démographie et du changement climatique
  • Développer une société du numérique, de l’information, et de la communication

Deux finalités plus transversales :

  • Contribuer au rayonnement extérieur de la région
  • Contribuer au développement de la société et à la création de croissance

Au total, l’adhésion des établissements d’enseignement supérieur et de recherche à ces objectifs favorisera une cohérence avec plusieurs autres initiatives, qui s’appuieront sur les structures locales de développement économique, dans le domaine de l’innovation, en permettant un alignement des ambitions européennes, nationales, puis régionales en la matière.

Forts niveaux d’interaction avec plusieurs initiatives (et à titre d’exemples) :

Avec le programme-cadre de recherche et d’innovation européen « Horizon 2020 » et avec les réflexions prospectives menées par les organismes de recherche et les universités regroupés au sein des Alliances nationales.

Avec des ambitions du récent rapport de la commission Innovation 2030, présidée par Anne Lauvergeon en 2013 (notamment : le recyclage des métaux rares, la valorisation des richesses marines, les nouveaux produits alimentaires, la médecine individualisée, l’innovation au service de la longévité, la valorisation des données massives).

Avec « La nouvelle France industrielle, Innovation 2030 » (notamment : énergies renouvelables, industries du bois et recyclage et matériaux verts, qualité de l’eau et gestion de la rareté, chimie verte et biocarburants, biotechnologies médicales, dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé, produits innovants pour une alimentation sûre et saine, big data et cloud computing, etc.).

Avec les axes thématiques issus de la réflexion et de la stratégie 3S en LR. Ces thématiques identifiées par la 3S sont donc le cadre légitime et cohérent dans lequel se positionneront les priorités de recherche constitutives d’une politique de site (et pour les organismes nationaux, il s’agit en partie d’une déclinaison territoriale de politiques nationales).

La structuration autour de ces grands enjeux sociétaux permettra ainsi au site du Languedoc-Roussillon de se positionner au meilleur niveau dans un environnement compétitif à l’échelle nationale et internationale et de répondre aux préoccupations légitimes du territoire.



LES CHIFFRES DE LA RECHERCHE (ACADÉMIE DE MONTPELLIER)

La grande majorité des chercheurs de l'Académie de Montpellier sont dans la recherche publique, le site est au 1er rang national pour la part des chercheurs dans le secteur public (on notera le poids prépondérant des organismes de recherche dans l'Académie de Montpellier qui représente près de 64% des effectifs de chercheurs du public en 2012).

La recherche publique dans l'Académie de Montpellier représente 9 775 emplois (6,2% du poids national, 5ème rang national) dont :
5 849 chercheurs (5,9% du poids national, 5ème rang national)
3 927 personnels de soutien R&D (6,6% du poids national, 4ème rang national)

La recherche privée dans l'Académie de Montpellier compte 4 823 ETP (2% du poids national, 13ème rang national), dont :
2 561 chercheurs (1,6% du poids national, 11ème rang national)
2 262 personnels de soutien R&D (2,5% du poids national, 14ème rang national)

L'Académie de Montpellier se positionne au 3ème rang national pour la visibilité des publications (toutes disciplines confondues).
L'Académie de Montpellier se positionne au 5ème rang national de la production scientifique française en matière de publications en 2012.

La production disciplinaire régionale se distingue en biologie appliquée-écologie, qui se place au 2ème rang national. Dans le détail se remarque notamment l’agriculture, biologie végétale (1er rang national, l’écologie, biologie marine (2ème rang), la biotechnologie, génétique (2ème rang), et l’environnement (3ème rang).  L'Académie de Montpellier occupe également un 4ème rang national en biologie fondamentale.



LES GRANDES INFRASTRUCTURES DE RECHERCHE (ACADÉMIE DE MONTPELLIER)

Le Centre informatique national de l’enseignement supérieur (CINES) est un établissement public national, basé à Montpellier et placé sous la tutelle du MENESR.
Le CINES travaille avec les équipes de chercheurs des universités et des organismes de recherche publics.
Le CINES a deux missions stratégiques nationales : le calcul intensif (dans le cadre duquel il met à disposition des moyens matériels et logiciels avancés et propose une assistance pour faciliter l’activité de modélisation des chercheurs) et l’archivage pérenne (il participe à la pérennisation du patrimoine scientifique. Il est notamment le centre national d’archivage des thèses électroniques, des revues en sciences humaines et sociales, des archives ouvertes HAL, etc.).

L'écotron européen de Montpellierécotron européen de Montpellier permet d’étudier en conditions contrôlées les réponses des écosystèmes, des organismes et de la biodiversité aux modifications de l’environnement, comme le changement climatique. Autour de ce grand équipement scientifique, un des enjeux est de réussir à regrouper les forces de recherche sur la biodiversité.

Le réseau national de centrales de nanotechnologies : Montpellier possède l’une des 7 centrales de proximité qui servent à promouvoir la recherche et l’innovation dans le secteur des nanosciences et des nanotechnologies.

À signaler : l’activité des sites nucléaires du Tricastin et de Marcoule avec un centre de recherche sur l’aval du cycle du combustible des réacteurs nucléaires de demain s’est construit sur le site de Marcoule autour du CEA, en support à Areva, leader mondial dans le domaine, et le pôle de compétitivité interrégional Trimatec. Sur Perpignan et Odeillo sont concentrées des installations uniques avec une plate-forme technologique Cartech sur les énergies solaires, thermiques et photovoltaïques, le laboratoire Promes du CNRS, les fours solaires à concentration, auxquels s’ajoute à Targasonne la centrale solaire Thémis.


En savoir plus
:

La recherche en France : Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
La recherche en Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées
La recherche dans l'Académie de Montpellier

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